vendredi 20 novembre 2015

Marchons !

Aussi souvent que possible, je marche. Samedi, je marcherai aussi. Qu'il pleuve ou qu'il vente, qu'il y ait du soleil ou du brouillard, je marcherai. Mais ce sera différent de mes marches habituelles. Je marcherai pour tenter d'apaiser la tourmente que je ressens dans ma tête et dans mon cœur. Je ne sais pas encore exactement où j'irai marcher, peu importe, l'essentiel sera de marcher. J'irai probablement rejoindre le rassemblement prévu à Toulouse pour la Marche en hommage aux victimes des attentats de Paris.
Assurément, je m'attends, j'espère que nous serons nombreux à marcher. Nous marcherons ensemble, partout, dans les villes et les villages, du nord au sud, de l'est à l'ouest, en France et au-delà de nos frontières. Et tous ensemble, debout, nous serons tous Parisiens et nous avancerons pour montrer notre attachement à la vie et à la liberté.


mardi 20 octobre 2015

Chaussures au banc d'essai pour marcher sur de longues distances

Dans nos boutiques le Sens de la Marche, notre ambition est de vous faire marcher ! Nous souhaitons vous donner envie de marcher. Tous les jours, nous conseillons à nos clients de marcher, car il est prouvé que marcher, c'est bon pour la santé ! Nous ne nous contentons pas de donner des conseils, nous donnons aussi l'exemple (*). C'est ainsi que je rentre tout juste d'une longue balade, qui m'a menée de chez moi, du côté de Toulouse, jusqu'à Marseille... à pied.



Ceux d'entre vous qui nous suivent sur notre page Facebook auront pu m'accompagner tout au long de mon périple. J'aurai certainement l'occasion de reparler de cette aventure dans ce blog. Mais pour commencer, je voudrais vous parler d'un sujet crucial, qui nous préoccupe au premier chef dans nos boutiques le Sens de la Marche. Je veux vous parler de chaussures ! C'est un sujet essentiel pour qui souhaite parcourir près de 500 km à pied.

vendredi 18 septembre 2015

Conseils pour marcher : 2ème partie

Conseil n°11 :
Pendant que je marche, tout mon corps grandit, se dilate, s'épanouit. Je gagne un peu d'espace dans chacune de mes articulations. Je prends conscience de tout le volume que mon corps occupe.

Conseil n°12 :
Je fais des pas réguliers, pas trop grands, sans jeter mes pieds vers l'avant. Je garde mon corps au-dessus de mes pieds, en contrôlant toujours le déroulé de l'arrière vers l'avant : talon, plante, orteils.


Conseil n°13

mardi 2 juin 2015

L’Art de Marcher

Marcher, je le pratique dans des contextes très divers, marcher par nécessité ou marcher seulement pour le plaisir. J'accorde une importance grandissante à la seconde possibilité. Et je m'aperçois que, plus je marche, plus j'ai envie de marcher et plus je prends plaisir à marcher.

Ces jours derniers, j'ai participé à un stage d'initiation à l'Art de Marcher, proposé par Daniel Zanin. Cela se passait en terres cathares, autour du village ariégeois de Montségur. Dans ces premiers reliefs des Pyrénées, se trouvent nombre de sentiers, dans des paysages d'une grande variété : sommets enneigés, prairies d'altitude, forêts de hêtres ou de sapin, plateaux, crêtes, vallons et vallées...
Nous étions un groupe d'une douzaine de marcheurs, d'horizons et d'expériences diverses, mais tous désireux d'expérimenter une façon de marcher toute en douceur et en bienveillance. Je craignais au départ de me retrouver un peu "larguée", au milieu d'un groupe que j'imaginais chevronné, endurant, increvable.
Beaucoup arboraient du matériel technique, patiné des signes d'une longue utilisation : vêtements, chaussures, bâtons de marche, sac à dos, poche à eau... Un accessoire signait à mes yeux cette appartenance à la catégorie des "vrais" marcheurs, face aux amateurs dont je faisais partie : la housse de protection pour le sac à dos. Moi qui ne marche guère sous la pluie d'habitude, j'ai testé la non imperméabilité de mon sac à dos ! Ce n'était pas très grave au demeurant, je ne transportais rien qui nécessitait de rester parfaitement au sec. Et nous étions logés le soir, au chaud et au sec, dans le superbe gîte Lou Sicret.
Tous ou presque débordaient d'anecdotes à raconter sur leurs expériences de randonneurs : parcours mythiques (tour du Mont Blanc, GR 20, chemins de Compostelle), destinations lointaines (déserts d'Afrique ou d'Asie, grands sommets de l'Himalaya ou du Kilimandjaro, conditions extrêmes (orages ou canicules)... Avec mes balades essentiellement périurbaines, je me sentais un peu ridicule.
Et puis, tout cela est rapidement passé au second plan.

mardi 21 avril 2015

Conseils pour marcher

Conseil n°1 :
Je porte mon attention dans mes pieds : leur contact avec le sol. Mes pieds ressentent mon poids qui me pousse vers le bas et le sol que me repousse vers le haut. La plante de mes pieds perçoit la nature du sol et ses éventuelles irrégularités.

Conseil n°2 :
Je porte mon attention sur le mouvement de mes pieds : l'impact au sol sous le talon (en dessous, pas à l'arrière), le déroulé de la plante de l'arrière vers l'avant, la poussée des orteils. À chaque pas : amorti, propulsion.

Conseil n°3 :


vendredi 13 mars 2015

Témoignage : Eric et Calou,
sur le chemin de St Jacques

Eric n'est pas seulement ce monsieur d'une extrême gentillesse, qui déploie des trésors de patience pour vous aider à trouver les chaussures qui vous permettrons de marcher agréablement, dans sa boutique le Sens de la Marche de Grenoble. Eric est aussi un grand marcheur, un authentique pèlerin.

Il y a quelques années, au mois d'août, il a pris le chemin et s'est mis en marche pour Saint Jacques de Compostelle. Parti de chez lui, à une vingtaine de kilomètres de Grenoble, il a parcouru environ 1 800 km jusqu'à la capitale de la Galice. Cela a duré 10 semaines : 6 en France, 4 en Espagne. De Grenoble, il s'est rendu au Puy-en-Velay, puis a suivi l'itinéraire du GR65. Côté Espagnol, il a pris le parcours le plus classique du "chemin français".

Jusque là, rien de bien original, par rapport aux milliers de marcheurs qui se lancent chaque année. Plus de 215 000 pèlerins sont arrivés à Compostelle en 2013, disent les statistiques officielles ! Cependant, Eric se distingue de la plupart des marcheurs car il a choisi d'emmener avec lui un compagnon peu banal.

vendredi 6 mars 2015

La marche, outil de santé et de bien-être

Marcher régulièrement a une action positive sur la santé. La marche augmenterait même l'espérance de vie ! Mais qu'entend-on par « marcher régulièrement » ? Idéalement, il serait bien de marcher tous les jours entre 30 minutes et 45 minutes au moins. Cependant, deux ou trois fois par semaine, selon ses disponibilités, c'est déjà bien.
Même en hiver, les parcs et jardins publics
sont une invitation à la marche.
La marche agit directement sur le fonctionnement interne de notre corps. 
Elle fait baisser la tension artérielle et diminue le taux de cholestérol dans le sang, ce qui réduit le risque de maladies du cœur et d’accident vasculaire cérébral.
Elle permet d'augmenter la densité osseuse et la flexibilité des muscles et prévient donc l’ostéoporose et les fractures osseuses. Elle atténue les conséquences douloureuse de l’arthrose, elle soulage le mal de dos.
Elle fait brûler des calories et est donc un allié dans un programme visant à contrôler son poids. En marchant pendant 30 minutes, on parcours environ 2 km et on brûle environ 125 calories. Marcher est un exercice d'endurance, qui implique en douceur l'ensemble du corps.
Marcher agit également sur la santé mentale.
La marche est aussi un excellent moyen de chasser les idées noires ! Il suffit  de choisir, si possible, un endroit agréable, un parc ou un jardin public, un parcours en forêt, un chemin au bord d'une rivière, un sentier littoral...  Il convient ensuite de focaliser son attention sur ses sensations : l'air que l'on respire, les bruits et les odeurs, les images que l'on voit et celles produites par son imagination... Il est intéressant aussi de focaliser son attention sur son corps : sa respiration, sa perception du sol sous les pieds, le mouvement de ses articulations sous l'action de ses muscles, le contact de l'air ou du tissu sur sa peau... En étant simplement présent et concentré sur ce qu'il se passe à l'intérieur de soi, l'agitation mentale ralentie. Il en découle une agréable sensation de plénitude.
Marcher devient alors un cadeau que l'on s'offre, un moment privilégié de détente.